Biographie

Après avoir Ă©tudiĂ© au Centre dramatique de Caen, Jacques Gamblin tente sa chance Ă  Paris. Il dĂ©croche son premier rĂ´le en 1988 dans PĂ©rigord noir de Nicolas Ribowski. Claude Lelouch lui accorde sa confiance en lui proposant d'apparaĂ®tre dans Il y a des jours... et des lunes, La Belle histoire et Tout ça... pour ça ! (1992). Acteur fidèle, il tourne Ă  deux reprises sous la direction de Laurent BĂ©nĂ©gui (Au petit Marguery en 1994 et Mauvais genre en 1996) et de Philippe Lioret (Tenue correcte exigĂ©e en 1997 et Mademoiselle en 2000). 1995 se rĂ©vèle ĂŞtre une annĂ©e bĂ©nĂ©fique pour l'acteur qui collabore coup sur coup avec Bertrand Blier pour Mon homme et Robert GuĂ©diguian pour A la vie, Ă  la mort !.

Le public découvre véritablement Jacques Gamblin en homme d'affaires homosexuel et strip-teaseur dans la comédie à succès Pédale douce (1995). Cette prestation "déshabillée" lui vaut une nomination pour le César du Meilleur second rôle masculin en 1997. Acteur confirmé à la fin des années 90, il enchaîne les tournages sous la houlette de Claude Chabrol (Au coeur du mensonge), Shohei Imamura (Kanzo sensei) et Jean Becker (Les Enfants du marais). En 2002, il reçoit le Prix d'interprétation au Festival de Berlin pour sa performance dans Laissez-passer de Bertrand Tavernier.

Jacques Gamblin tourne peu mais sait faire preuve de dicernement dans le choix de ses rôles, metteurs en scène et partenaires à l'écran. Il aime aussi à alterner petites productions et projets plus ambitieux. C'est ainsi qu'il s'investira dans le modeste et étrange Carnages puis donnera la réplique à Gérard Lanvin dans A la petite semaine (2003). En 2004, il retrouve Bertrand Tavernier sous la direction duquel il tourne Holy Lola, récit initiatique sur les affres de l'adoption à l'étranger. De nouveau, il incarne un rôle dramatique dans L' Enfer (2005) de Danis Tanovic.


Son dernier film : Serko

Réalisé par Joël Farges
Avec Aleksei Chadov, Jacques Gamblin, Marina Kim
Film français. Genre : Aventure

Serko

L'histoire du film

En 1889, monté sur un petit cheval gris, Serko, Dimitri quitte en début d'hiver les bords du fleuve Amour, situé aux confins orientaux de l'Empire Russe. Après d'extraordinaires péripéties, tous deux arrivent à Saint-Pétersbourg, à la cour du Tsar. Ayant couvert plus de 9 000 kilomètres en moins de 200 jours, ce jeune cavalier et son cheval ont réalisé ainsi le plus fantastique exploit équestre de tous les temps.


Article publié avec l'aimable autorisation écrite d' Allociné.

Allocine


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