J'invente rien : le film, les acteurs
Découvrez l'histoire du film J'invente rien, réalisé par Michel Leclerc, avec comme acteurs principaux Kad Merad, Elsa Zylberstein, et Claude Brasseur.

J'invente rien : l'histoire du film
Paul n'a pas de but précis dans la vie, et Mathilde, qui subvient aux besoins de leur ménage, désespère qu'il s'en trouve un. Si ça continue comme ça, elle risque de le planter là.
Alors Paul se dit qu'il va inventer un truc, ça lui fera un but, et il se met en tête de trouver une idée qui lui apportera gloire, argent et beauté sans trop se fatiguer et qui redonnera à Mathilde le goût de l'aimer.
Et c'est ainsi qu'il invente la poignette, idée simple mais géniale...
Biographie de Kad Merad
Kad, de son vrai nom Kaddour Merad, débute sa carrière artistique adolescent, en tant que chanteur et batteur de plusieurs groupes de rock. Après plusieurs petits boulots, il s'illustre au Club Med dans la troupe comique des Gigolo brothers puis se lance dans le théâtre où, sous la direction de Jacqueline Duc, il joue le répertoire classique (Le Misanthrope, Andromaque,...).
En 1991, Kad devient animateur sur la radio rock parisienne Oui FM, en même temps qu'un certain Olivier (de son vrai nom Olivier Baroux). Un an plus tard, les deux hommes forment le duo comique Kad et Olivier et présentent l'émission Rock'n'roll circus. Ils poursuivent leur collaboration à la télévision, avec l'aide de Jean-Luc Delarue, puis présentent, de 1999 à 2001, le programme La Grosse émission sur la chaîne cablée Comédie!.
Kad se familiarise peu à peu avec le septième art : il se contente d'apparitions (La Grande vie, Le Pharmacien de garde, La Beuze, Rien que du bonheur) jusqu'à l'obtention d'un rôle d'importance avec Les Choristes. En 2003, il tient la vedette, en duo avec Olivier, du pastiche de film policier Mais, qui a tué Pamela Rose ?. Deux ans plus tard, les deux complices incarnent deux génies dans la comédie Iznogoud puis se retrouvent à nouveau en vedettes, en 2006, de la comédie Un ticket pour l'espace.
Biographie de Elsa Zylberstein
Fille d'un physicien, Elsa Zylberstein pratique dès l'enfance la danse classique. L'adolescente timide se tourne vers la comédie en intégrant après le bac la classe libre du cours Florent, avec pour professeur Francis Huster. Apparue à l'écran dès 1989 dans Baptême, elle se fait remarquer grace au Van Gogh de Pialat. Engagée comme figurante, elle décroche finalement le rôle de Cathy, la prostituée en robe rouge, après le renvoi de la comédienne initialement choisie. Cette prestation lui vaut le Prix Michel-Simon en 1992, ainsi que la première de ses trois nominations au César du Meilleur espoir.
Etudiante espiègle dans Beau fixe, Elsa Zylberstein, lauréate du Prix Romy-Scheider en 1993, inspire les jeunes réalisatrices comme Pascale Bailly, Diane Bertrand (Un samedi sur la Terre) et surtout Martine Dugowson, dont elle devient l'actrice-fétiche. La cinéaste lui offre le rôle principal, aux côtés de Romane Bohringer, de Mina Tannenbaum, chronique d'une amitié qui obtient un joli succès public en 1994. La comédienne au tempérament passionné affiche bientôt une prédilection pour les films d'époque, de Farinelli à Monsieur N. en passant par Jefferson à Paris. Celle qu'on avait découverte dans les bras du peintre d'Auvers-sur-Oise incarne Suzanne Valadon dans Lautrec, puis la maîtresse de Modigliani.
Dévoilant sa fantaisie dans Tenue correcte exigée (1997), Elsa Zylberstein s'éprend d'un clarinettiste homo dans L'Homme est une femme comme les autres, avec Antoine de Caunes, alors son compagnon. Ce mélange de romantisme et de folie douce ne pouvait que séduire Raoul Ruiz, qui dirige l'actrice dans son proustien Temps retrouvé, mais aussi dans les farfelus Combat d'amour en songe et Ce jour-là (2003). Faisant preuve d'un remarquable éclectisme, elle passe d'un film d' Akerman à une comédie avec Kad Merad (J'invente rien, 2006), d'une variation très personnelle autour d'un roman de Christine Angot (Pourquoi (pas) le Brésil de Laetitia Masson), à une superproduction inspirée d'un best-seller de Jean-Christophe Grangé (Le Concile de pierre).
Biographie de Claude Brasseur
Fils de Pierre Brasseur et Odette Joyeux.
Après avoir suivi des cours de comédie chez Raymond Girardet et étudié au conservatoire, Claude Brasseur se produit sur les planches dès 1954 dans les pièces Judas de Marcel Pagnol et Bon appétit messieurs d'Elvire Popesco. Il fait alors ses débuts au cinéma en tournant sous la direction de Georges Lampin dans Rencontre à Paris (1956) et Marcel Carné dans Le Pays d'où je viens (id.).
Après une parenthèse de trois ans durant laquelle il officie comme parachutiste (1956 - 1959), il revient au septième art en donnant la réplique à Jean Gabin dans Rue des prairies (1959) de Denys de La Patellière et en étant confronté à son père dans le film fantastique Les Yeux sans visage (1960) de Georges Franju. Mais sa notoriété prend un réel essor avec le téléfilm Le Mystère de la chambre jaune (1965), où il interprète le reporter Joseph Rouletabille, et la série télévisée Les Nouvelles aventures de Vidocq (1971), où il tient le rôle-titre. Parallèlement, il travaille avec de jeunes cinéastes déjà très talentueux : Jean-Luc Godard (Bande à part, 1964), Costa-Gavras (Un homme de trop, 1967) ou encore François Truffaut (Une belle fille comme moi, 1972).
Apparaissant au générique des thrillers Les Seins de glace (1974) et L'Agression (1975), Claude Brasseur connaît la consécration au cinéma avec les deux "films de potes" Un éléphant, ça trompe énormément (1976), qui lui vaut le César du Meilleur second rôle, et Nous irons tous au paradis (1977). Cette popularité grandissante se confirme avec le succès de La Guerre des polices, polar grâce auquel il remporte un nouveau César, dans la catégorie Meilleur acteur cette fois-ci, et des deux volets de La Boum où il prend les traits du sympathique père de la jeune Vicky (Sophie Marceau).
Au faîte de sa carrière, Claude Brasseur fait preuve de polyvalence, alternant avec une grande aisance les genres cinématographiques. Incarnation à l'écran de Guy de Maupassant (1982), cet habitué du rallye Paris-Dakar aime à interpréter les antihéros gouailleurs et un brin baroudeurs : père de famille endeuillé et doutant des vertus de l'auto-défense dans Légitime violence (1982), commissaire déterminé dans La Crime (1983), écrivain ivrogne et amant de Sophie Marceau dans Descente aux enfers (1986), looser et flambeur dans Taxi boy (id.), chef d'un réseau d'espionnage communiste dans L'Orchestre rouge (1989) ou encore quinquagénaire à la dérive dans Sale comme un ange (1990).
Dans les années 1990 et 2000, l'acteur se fait plus discret sur les écrans, tournant avec parcimonie et se limitant quelquefois à de simples apparitions comme dans Le Bal des casse-pieds (1992), Un, deux, trois, soleil (1993), Les Acteurs (2000) ou encore Chouchou (2003). Il est toutefois cité au César du Meilleur acteur pour sa prestation de Fouché dans Le Souper (1992) d'Edouard Molinaro et continue à incarner des personnages marquants tels l'industriel Pied-noir de L'Autre côté de la mer (1996), l'officier de police diplomate de Fait d'hiver (1998) et l'autoritaire gardien de prison de La Taule (1999). En 2004, l'acteur vétéran retrouve à l'écran Jacques Villeret, son partenaire dans la pièce de théâtre Le Dîner de cons, pour les besoins du drame Malabar Princess, et s'illustre l'année suivante dans des seconds rôles savoureux et sympathiques pour les comédies populaires L'Amour aux trousses, Fauteuils d'orchestre et Camping.
Article publié avec l'aimable autorisation d' Allociné.
Les 10 derniers articles publiés sur notre Blog :
- King-jouet.com : immense catalogue de jouets en ligne
- Acheter ou vendre sur Ebay : Mode d'emploi
- Curatelle : définition, explication
- Livret A : en ouvrir plusieurs est interdit
- Sarah Palin : une apparition dans Desperate Housewives ?
- Jonas Brothers : 2 nouvelles séries TV
- Vertbaudet.fr : habit et chaussure pour enfant / bébé
- Astrologie Chinoise et Horoscope Chinois : Histoire
- Homwear.com : acheter des sous vêtements Hom
- Maman cherche l'amour - M6

