Choisir un coin du jardin ensoleillé et bien drainé, facilement accessible toute l’année. Retourner le sol avant la mise en place et le tapisser d’un rang de petites branches.

Poser en alternance une couche (20 centimètres maximum) de déchets humides riches en azote et de déchets secs riches en carbone. Dans la première catégorie, entrent tous les déchets de cuisines fermentescibles (épluchures de fruits et de légumes, restes de repas mais en évitant viandes, poissons, produits laitiers et graisses qui ont du mal à se décomposer ou risquent de dégager des substances entravant le processus) et les déchets verts (feuilles, herbes). Les déchets secs, ou ligneux, sont composés des branches (si possible broyées pour mieux les incorporer), des papiers, cartons... Proscrire plastiques, verres, cailloux et métaux.

Ajouter un peu de compost mûr (fait 6 mois avant) pour accélérer le processus.

Mélanger chaque nouvelle couche avec celle du dessous pour l’ensemencer en micro-organismes. Le compostage sera ainsi plus rapide.

Retourner régulièrement le tas et l’arroser : pour se décomposer, les matériaux ont besoin d’air et d’humidité.

Couvrir le compost pour le protéger du froid et des fortes pluies.

Suivant le temps ou la saison, le compost peut être prêt au bout de six à douze mois. Un bon compost ressemble à de la terre, il n’a pas d’odeur, il est souple et homogène.

Le compost s’épand en surface (ne pas l’enfouir lors du bêchage) et s’incorpore par un léger bêchage. Ce sont les vers de terre et les micro-organismes qui se chargeront de le mêler intimement à la terre.

Dans un petit jardin, on peut utiliser un silo à compost : qu’il soit en planches ou en rondins, en briques ajourées ou en treillis métallique,l’important est qu’il laisse passer l’air.



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