Le 30 octobre, il donne une conférence de presse dans ce même théâtre et lance son slogan de campagne: «Jusqu’à présent la France est coupée en deux, avec moi elle sera pliée en quatre.»

Le succès inattendu

Au début, tout le monde croit au canular et à un coup médiatique du comique. Le 14 décembre, Le Journal du Dimanche publie un sondage créditant le candidat de 16 % d’intentions de vote.

A partir de ce moment, Coluche prend sa candidature avec plus de sérieux.

Les soutiens et les détracteurs

Soutenu par son producteur Paul Lederman et l’équipe d’Hara Kiri, Cavanna en tête, Coluche se lance avec ardeur dans une campagne où il n’est pas le bienvenu.

Alors qu’il est censuré à la télévision et à la radio, qu’il reçoit des menaces de mort, Le Nouvel Observateur fait sa une avec le titre «La France de Coluche».

Des proches de François Mitterrand lui offrent de rejoindre le Parti socialiste, ce que Coluche refuse.

Le retrait

Après avoir mis un terme à ses représentations au théâtre du Gymnase, et engagé une (fausse) grève de la faim, Coluche annonce son retrait de la course à la présidentielle, le 7 avril 1981.

« Je préfère que ma candidature s’arrête, car elle commence à me gonfler », déclare-t-il avant d’inciter les électeurs à voter Mitterrand.

A voir également : Liste des films de Coluche


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