Glaciers arctiques et antarctiques : Une pollution irréversible
Les conséquences du réchauffement climatique sont d’ores et déjà irréversibles pour un millénaire, même si les émissions de dioxyde de carbone (CO2) cessaient aujourd’hui.

Une étude menée par les scientifiques de l’Administration océanique et atmosphérique américaine montre que les océans emmagasinent une partie de la chaleur de l’atmosphère, accrue par les émissions de gaz à effet de serre.
Ils font ainsi fondre les glaces arctiques et antarctiques, tout en freinant le réchauffement climatique.
Mais, tel un gigantesque radiateur, les océans continueront à diffuser dans l’atmosphère la chaleur accumulée durant près d’un millier d’années.
L’étude montre également que si la teneur de CO2 dans l’atmosphère passait du taux actuel de 385 ppm («parties par million», soit 385 millionièmes) à 450 ppm, plusieurs régions du monde seraient gravement touchées par la sécheresse.
Au-delà de 600 ppm, les océans monteraient de près d’un mètre d’ici à l’an 3000.
La chaleur de l’atmosphère emmagasinée dans les océans, qui contribue à la fonte des glaces, se diffuse ensuite pendant dix siècles.
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