Pour certains, le jeu est avant tout une recherche d’aventure qui se matérialise par une prise de risques.

Il s’agit la plupart du temps d’hommes souvent impulsifs, amateurs de sensations fortes.

D’autres voient le jeu comme un «médicament» qui leur permet d’oublier un moment de vie difficile (chômage, rupture…).

C’est l’occasion pour ces personnes – toutes les catégories de population sont concernées – de se changer les idées, voire de «s’abrutir».

D’autres encore ont grandi ou vivent dans un environnement culturel propice aux jeux.

C’est par exemple le cas des personnes dont les parents fréquentaient régulièrement les champs de course.

Selon un rapport parlementaire, entre 600000 et 800000 Français seraient cyberdépendants, notamment des amateurs de jeux vidéo en ligne (World of Warcraft…).

Mais parler d’addiction ne fait pas consensus dans les milieux psychiatriques. On a affaire à des jeunes qui ont très peur de l’incertitude de l’existence et qui voient dans ces jeux un refuge, sans réelle prise de risques.

L’addict se désinvestit des autres loisirs, avant d’arrêter ses activités scolaires ou professionnelles.

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