Visiblement très ému, le comédien a lu, devant la tribune présidentielle, le «Préambule » de la Déclaration universelle des droits de l’homme, avant de se rendre à la garden-party organisée à l’Elysée.

Une part de chance, beaucoup de travail et de talent ont conduit Kad Merad au sommet.

Sur sa route, l’artiste qui vient de fêter ses 45 ans a su s’entourer et se constituer sa propre famille du cinéma.

PRODUIT PAR FARRUGIA…

A commencer par son alter ego, Olivier Baroux. Mais qui a tué Pamela Rose ?, Iznogoud ou Un ticket pour l’espace : après ses frasques radiophoniques et télévisuelles, le duo inséparable se retrouve à maintes reprises au cinéma.

Olivier, le plus souvent derrière la caméra. Kad, devant, à faire le pitre, art dans lequel il excelle.

« Avec Olivier, nous fonctionnons comme un couple, nous nous disputons très régulièrement. Je le respecte, bien sûr, en tant que metteur en scène, mais je ne peux m’empêcher de voir aussi l’ami quand il me dirige », explique le comédien.

Derrière ces succès plane l’ombre de Dominique Farrugia, créateur de la chaîne Comédie !

L’ex-Nul, réalisateur et producteur, offre en 2001 à Kad Merad le rôle de Mr Golden dans son film La stratégie de l’échec.

Le même Dominique Farrugia qui vient de produire la prochaine comédie de Frédéric Berthe, RTT, dans laquelle Kad Merad donne la réplique à Mélanie Doutey.

Les deux comédiens s’étaient déjà croisés sur le tournage de Ce soir, je dors chez toi d’Olivier Baroux.

RÉVÉLÉ PAR BARRATIER

Kad Merad croise également la route du réalisateur Christophe Barratier, qui l’engage pour deux de ses films : Les choristes et Faubourg 36.

Dans ce dernier long métrage, l’acteur retrouve Gérard Jugnot et son ami Clovis Cornillac.

«Connaître ses partenaires aide au jeu», affirme-t-il. Car «faire du cinéma» implique de travailler en équipe. Un plaisir pour Kad Merad. L’ambiance bon enfant lui rappelle les années qu’il a passées au Club Med avant de connaître la célébrité.


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