En quelques années, on ne compte plus le nombre d'objets siglés au nom de la série.

Vêtements, livres, DVD, mais aussi tasses, sacs, casquettes, puzzles et même des chewing-gums, les producteurs ont fait feu de tout bois pour surfer sur le phénomène de société que représente le feuilleton.

L'été dernier, une première boutique a été ouverte, à Marseille.

Elle ne désemplit pas.

Depuis, une seconde a vu le jour à Aix-en-Provence et une troisième s'apprête à ouvrir ses portes à Paris.

Un business sur lequel les comédiens n'ont aucun droit de regard.

Il y a quelques semaines, Dounia Coesens a découvert son image dans un jeu vidéo. «Je n'étais pas contente du tout», a-t-elle fait savoir.

Certes, les acteurs touchent des royalties sur ces produits, mais les bénéfices qu'ils en tirent sont modestes.

Quant à ceux qui s'avisent d'en vouloir plus, la production leur rappelle que nul n'est indispensable au succès du feuilleton.


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