Arrivés dans un gigantesque vaisseau, les extraterrestres, mi-insectes, mi-crustacés, sont parqués dans un quartier spécifique.

La cohabitation avec les humains se déroule sans trop de heurts.

Ces créatures ont fini par coexister avec les Terriens, qui ne savent guère quel sort leur réserver, mais souhaitent s’emparer de leur redoutable armement.

Or il est impossible de le faire fonctionner sans l’ADN de ces animaux interstellaires.

La quête de la précieuse molécule hélicoïdale, dont un humain devient le dépositaire involontaire, met fin au modus vivendi qui prévalait.

Filmé de manière ultraréaliste, District 9 renouvelle le genre. Le lieu est inattendu, les protagonistes ne s’inscrivent pas dans un schéma opposant brutalement le Bien et le Mal, les effets spéciaux sont efficaces, mais mesurés.

Autant de caractéristiques qui redonnent de l’oxygène au cinéma fantastique après les apothéoses d’Independence Day et autres superproductions.

Avec un budget de 30 millions de dollars, Neill Blomkamp a largement réussi son pari : le film caracole déjà en tête du box-office américain et semble promis à un joli succès de ce côté-ci de l’Atlantique.


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