Renault est convoqué devant le Conseil mondial de l’automobile, lundi prochain à Paris, pour répondre à ces accusations de tricherie.

L’une des conséquences directes de cet aveu est le départ de Flavio Briatore, le directeur général historique de la marque au losange, en poste depuis le retour de Renault en F1, en 2000.

Pat Symonds, le directeur exécutif de l’ingénierie, a également dû faire ses valises.

Risque d’exclusion à vie

En choisissant de reconnaître les faits du bout des lèvres, l’écurie française cherche surtout à se racheter une conduite et obtenir la clémence de la Fédération internationale de l’automobile (FIA).

Max Mosley, son président, avait prévenu vendredi dernier que les sanctions pouvaient aller jusqu’à l’exclusion à vie du championnat du monde.


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