Le MAM est dû au manque d’oxygène lié à l’altitude. Il est important d’apprendre à le reconnaître car un simple malaise au départ peut évoluer en oedème pulmonaire ou en oedème cérébral...

Les signes de début sont variés, nombreux et peuvent s’apparenter à un état de fatigue : céphalées, nausées, vomissements, bourdonnements d’oreille, insomnies...

Ils sont généralement niés au départ par l’individu qui tient à réaliser « son sommet » !

Dans l’oedème pulmonaire, l’insuffisance respiratoire aiguë est au premier plan avec toux, essoufflement anormal à l’effort, parfois accompagné de crachats sanglants.

Dans l’oedème cérébral, les signes neurologiques sont dominants avec céphalées, vomissements, altération de l’humeur et troubles de la conscience de plus en plus marqués.

Certaines personnes seront plus sensibles à l’hypoxie que d’autres mais il faut retenir que tout sportif très entraîné peut déclencher le MAM à tout moment.

Stress, fatigue, froid peuvent intervenir également comme facteurs déclenchants.

Un traitement possible en situation : l’aspirine ou paracétamol peuvent être administrés sur un début de mal des montagnes ; au-delà, il faut redescendre

Mais avant tout, une bonne préparation physique pour tout trekking ou course de montagne en altitude reste la meilleure option.

Les sports d’endurance comme la course à pied, le vélo, sont recommandés.

Sans oublier une adaptation progressive à l’altitude sur 7 jours si votre course doit se dérouler en haute altitude, au-dessus de 4500 mètres.


Les 10 derniers articles publiés sur notre Blog :