Pour ce premier longmétrage de Pascal Bourdiaux, le comédien incarne un terne employé de banque, obligé par la police de remplacer du jour au lendemain son frère jumeau Ace, caïd marseillais dont il ignorait jusqu’alors l’existence.

S’ensuit un invraisemblable entraînement intensif pour faire de lui un indic crédible dans le costume d’un mac, qui devra donner le change à Tiago Mendès (Gilbert Melki), son patron.

Le film fait immanquablement penser à La vérité si je mens ou Taxi et flirte avec le politiquement incorrect à travers le personnage survolté de José Garcia.

Avec un Gilbert Melki tout en froideur, qui fraye du côté d’Al Pacino, et Carmen Maura en «matriarche» mafieuse, Le Mac pourrait bien être la version «à la française» du Pulp Fiction de Taran tino.

Les dialogues vifs, les prises de vues, la réalisation et la bande originale rythment le tout et font du Mac une comédie très différente des Ch’tis, mais pas moins réjouissante.


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