Impossible pour l'instant de faire son choix en connaissance de cause et de modérer sa consommation, faute d'informations suffisantes.

Un projet de règlement européen sur l'étiquetage nutritionnel pourrait l'imposer, mais il n'est pas encore adopté.

L'industrie agroalimentaire, longtemps opposée à toute mention du sel, a néanmoins assoupli ses positions.

Sur 40 % d'échantillons relevés, les teneurs en sel apparaissent en clair. Une excellente initiative, qui a peut-être une explication juridique.

En droit français, il existe un délit appelé « tromperie aggravée », qui consiste à exposer quelqu'un à un risque avéré à son insu.

Comme pour le tabac, rien n'interdirait une multiplication d'actions en justice dès lors que les risques d'une surconsommation chronique de sel sont clairement établis.

Les plus prudents des industriels sont certainement soucieux de prendre les devants.


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