En moyenne, les aliments bio sont de 20 à 30 % plus chers que les aliments conventionnels.

Cette différence de prix s'explique par trois raisons.

D'abord, ceux qui pratiquent l'agriculture intensive reçoivent plus de subventions que les agriculteurs bio, car ces dernières sont liées au rendement et aux surfaces cultivées.

Ensuite, comme tout label de qualité, la certification bio a un coût pour le producteur, qui le répercute sur le prix des denrées.

Enfin, les circuits de distribution sont plus petits et il revient plus cher, par exemple, de collecter du lait bio quand les fermes qui le produisent sont dispersées.

C'est pourquoi l'État a promis 3 millions d'euros par an pendant cinq ans pour aider à la structuration des filières dans le cadre de son plan d'action en faveur de l'agriculture bio.

Le surcoût pour les consommateurs est surtout lié à la qualité et à la rareté des produits.


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