Ce document, qui coûte moins de 300 €, établit deux classements : la consommation énergétique, en kilowattheures d'équivalent pétrole par mètre carré et par an (kWhEP/m2/an), et les émissions de gaz à effet de serre, en kilogrammes d'équivalent CO2 par mètre carré et par an (kgéqCO2/m2/an).

Ils sont visualisés par des échelles colorées rappelant l'étiquette énergie, qui nous est familière depuis des années.

Le DPE fournit aussi un état des lieux de la maison (isolation, qualité du vitrage, énergie de chauffage...), une évaluation de la consommation énergétique et de son budget annuel, ainsi que des préconisations pour les améliorer.

Ce qu'il faut savoir

Le DPE a pour vocation d'informer le nouvel occupant et ne peut pas être utilisé contre le précédent (en cas de contestation, par exemple).

Il convient de le vérifier, voire de le relativiser, pour deux raisons.

Tout d'abord, il est établi grâce à une méthode normalisée, préconisée, par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), qui engendre parfois quelques curiosités. Destiné à comparer des habitations, il ne tient compte ni du nombre d'occupants ni de leur durée de séjour. Vérifiez notamment, à l'aide de vos factures, la consommation annuelle annoncée.

Ensuite, pour éviter les professionnels incompétents, il faut impérativement choisir un diagnostiqueur possédant une certification agréée, ce qui est obligatoire depuis novembre 2007.


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