Parmi ces victimes, 43 % estiment que les violences étaient liées à leur apparencephysique, surtout chez les garçons.

«C’est celui qui a un visage avec des boutons, ou qu’on appelle “gros plein de soupe”», explique Jean-Louis Auduc, directeur adjoint de l’IUFM de Créteil.

La violence n’est pas seulement une question de racisme, il y a aussi le refus de la différence.

Dans le cadre de ces rencontres, jeunes et experts ont planché sur les problèmes des ados.

Au-delà de la violence, il est nécessaire d’aider les jeunes à se construire: Il y a une grande demande de la part des adolescents qui veulent qu’on les aide à entrer dans l’âge adulte.


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