Des analyses ont confirmé lundi que les petites boulettes de pétrole retrouvées sur les plages de l’Etat provenaient bien de la fuite provoquée par le naufrage de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, le 22 avril dernier.

Les plages devaient toutefois rester ouvertes, car les boulettes, qui couvriraient moins de 1 % de leur superficie, ne représenteraient aucun danger pour la population, selon BP.

L'aggravation constante des conséquences de la marée noire fragilise chaque jour davantage le pétrolier britannique BP, tenu pour responsable de la catastrophe.

Le quotidien britannique The Times affirmait ainsi hier que Londres réfléchissait à un plan d’urgence en cas d’effondrement ou de rachat du pétrolier, à qui la marée noire a déjà coûté 3,12 milliards de dollars.


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