Car depuis cet été, les règles ont changé et les cantines devront revoir à la loupe la qualité nutritionnelle des repas servis à midi.

Les frites adorées ne seront pas servies plus d’une fois par semaine, les pâtisseries seront à déguster avec parcimonie, tandis que le sel se fera plus rare dans les plats et sur les tables.

Place aux fruits, aux légumes et aux laitages.

Les collectivités locales poursuivent également l’effort d’introduire du bio dans les assiettes.

Certains établissements franciliens soutiennent même l’agriculture biologique locale.

En Essonne, où trois quarts des collégiens sont demi-pensionnaires, le conseil général annonce une expérimentation menée au sein de six collèges, notamment à Orsay, Etampes, Morsang-sur-Orge ou encore Palaiseau, en collaboration avec des filières biologiques d’Ile-de-France.

Un suivi nutritionnel à la maison La ville de Puteaux (92) va même plus loin en conseillant les parents sur les menus du soir.

La mairie expérimente, pour la première fois en France, un site internet appelé ONE (Optimisation Nutrition Enfance).

Ce service gratuit permet d’aider les familles à composer le dîner en fonction de ce que l’enfant a mangé le midi, afin de poursuivre l’élaboration de menus équilibrés.

Des nutritionnistes conseillent des plats prenant en compte l’âge de l’enfant mais aussi le temps de préparation pour les parents plus ou moins pressés.

Quelque 2 500 demi-pensionnaires des quinze groupes scolaires putéoliens bénéficient de ce suivi nutritionnel susceptible de se généraliser.


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