Lionel Messi, Ballon d’or 2009, 2010, ensuite 2011 ?
C’était le choix naturel quand on considère l’essence même du trophée du Ballon d’or, qui récompense le meilleur joueur du monde.

Nul autre que Lionel Messi, auteur d’une année incomparable (47 buts), n’incarne avec autant de pureté la perfection footballistique, à un âge où la plupart des grands de ce sport balbutiaient encore leur savoir (23 ans).
L’Argentin remporte son deuxième Ballon d’or consécutif devant ses coéquipiers barcelonais Xavi et Iniesta, et marche sur les traces de Michel Platini et Johan Cruyff, seuls triples lauréats. Une jursiprudence FIFA ?
Pour le Barça, assuré avant le verdict de connaître un septième Ballon d’or de son histoire, l’hommage est absolu.
Issu comme ses deux compères de La Masia, le centre de formation catalan, Messi perpétue la philosophie de beau jeu basé sur l’occupation rationnelle des espaces et la possession du ballon.
Sous l’égide de la Fifa, journalistes, sélectionneurs et capitaines du monde entier en ont décidé autrement, bouleversant une tradition établie de fait depuis l’ouverture du vote aux non-Européens.
En année de Mondial, le tenant du Ballon d’or faisait toujours partie de l’équipe championne du monde.
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