Aspartame

Les chercheurs se sont concentrés sur la consommation de boissons fraîches des femmes enceintes, qui ont été près de 60 000 à participer à l’enquête.

Le résultat est sans appel : la consommation abusive de sodas classiques, sucrés aux édulcorants, augmenterait de 29 % le risque d’accouchement prématuré.

Un danger qui s’accroît pour les sodas gazéifiés non sucrés mais contenant des édulcorants, comme les boissons dites «light».

En boire un par jour augmenterait de 27 % les risques de naissance prématurée.

Ce chiffre grimpe à 35 % pour deux à trois sodas par jour, et à 78 % pour une consommation supérieure à quatre canettes.

L’aspartame dans le viseur

Une autre étude à paraître, italienne celle-ci, se focaliserait sur l’aspartame, très présent dans les produits alimentaires «light».

Cet édulcorant, souvent remis en question malgré les résultats avancés en 2009 par l’Autorité européenne de la sécurité des aliments, pourrait aussi s’avérer nocif pour les femmes enceintes.

Sa consommation, notamment dans les sucrettes, entraînerait à long terme des risques de cancer du foie et du poumon.

Contactée hier, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) compte «examiner sans délais» ces études «en vue d’éventuelles recommandations aux autorités françaises.»


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