L’amour, la mort, les fringues au Théâtre Marigny
Tout de noir vêtues avec la fameuse liseuse numérique à la pomme sur leurs genoux, cinq actrices, et pas n’importe lesquelles, racontent leurs souvenirs de fringues.
Ce soir-là , Bernadette Lafont, Karin Viard, Géraldine Pailhas, Valérie Bonneton et Caroline Proust qui se crêpent le chignon.

Un casting de choix que seule la cinéaste Danièle Thompson pouvait réunir pour sa première mise en scène et adaptation au théâtre.
La particularité, ici, est que chaque mois, la distribution, toujours aussi prestigieuse, change du tout au tout.
Tendres ou graves mais toujours avec une pointe de légèreté, les situations défilent : de la cabine d’essayage au placard vide, tout y passe.
Chacune a son objet fétiche : robe, sac ou paire de bottes. Valeurs rassurantes, souvenirs d’époques révolues, vêtements et accessoires deviennent primordiaux au gré des circonstances de la vie.
Les femmes s’y reconnaîtront, tandis que les hommes sauront définitivement ce que signifie «conversation de filles». Seul regret, un texte plus lu que joué.
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