Violences : Le 93 - Saint Denis et ensuite l'Essonne - 91
Avec une rixe par jour en moyenne, l’Essonne est le deuxième département français le plus violent, après la Seine-Saint-Denis.

Dernier exemple en date : l’interpellation et la mise en garde à vue mercredi soir de vingt-sept personnes dans le secteur de l’Agora, à Evry.
Venus commémorer la mort de l’un des leurs, tué dans les années 1990, des jeunes issus des quartiers des Tarterêts à Corbeil-Essonnes s’en sont pris à une bande rivale de la cité des Pyramides, à Evry.
Des sanctions inadaptées
Le département est devenu ces dernières semaines le théâtre de violents affrontements entre bandes.
«Les Tarterêts et la Grande Borne restent les deux grands pôles de violences urbaines, précise Alexis Toupet. Les centres commerciaux, suivis des collèges et des lycées, sont devenus un enjeu territorial pour asseoir sa puissance dans la cité.»
Dans ce climat d’insécurité, la police pointe des sanctions souvent inadaptées à la gravité des actes et regrette «que les personnes interpellées soient parfois relâchées trop vite.
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