Assurant qu’il y aurait «plus de professeurs et moins d’élèves» en septembre qu’il y a quinze ans, Luc Chatel a livré une estimation du nombre d’élèves par classe : 25 en maternelle contre 27 dans les années 1990 et 22 dans le primaire contre 23 il y a vingt ans.

Un discours en contradiction avec les 4 900 élèves supplémentaires prévus par l’Education nationale à la rentrée.

D’où l’indignation des syndicats, qui avaient dévoilé ces projets de fermeture il y a dix jours.

«Pour la première fois, on va fermer plus de classes qu’on ne va en ouvrir. C’est une rupture sans précédent avec les années passées», déplorait Sébastien Sihr (SNUipp-FSU).

Le principal syndicat du primaire met en cause «la règle intangible du non-remplacement d’un enseignant sur deux partant à la retraite ». Une manifestation est prévue devant le ministère le 18 mai.


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